Aller au contenu

Examiner les pièces d'un dossier de sinistre

Un dossier de sinistre se constitue avec ce que l'assuré a sous la main : une facture en PDF, un constat photographié de travers, une carte grise prise au téléphone. Ces outils redressent ces pièces, en lisent le texte et rendent compte de ce qu'elles portent — les clés de contrôle d'un identifiant, la cohérence des montants d'une facture, les traces qu'une retouche laisse dans une photographie. Tout se recalcule, ce qui compte le jour où le dossier est discuté.

Les documents que vous recevez

Ce que chacun porte en lui, et qui se vérifie sans rien croire sur parole.

Une pièce d'identité
Photographiée plutôt que scannée, le plus souvent. La page est redressée, la bande de lecture optique lue, et ses chiffres de contrôle recalculés sur le numéro et les dates qu'elle porte.
Une facture de réparation
Les totaux se recoupent avec les lignes et la taxe, et la police de chaque montant se compare à celle de sa ligne. Un montant retapé par-dessus l'original ressort à l'écran, et vous voyez pourquoi.
Un certificat d'immatriculation
Un document administratif photographié se lit après redressement, chaque page retrouvant son orientation. Le rapport nomme ce qui a été lu et la confiance de lecture obtenue, page par page.

Questions fréquentes

Détectez-vous les faux documents ?
Nous ne le promettons pas, et nous écrivons pourquoi. L'examen relève des faits : une clé de contrôle qui ne tombe pas juste, une police étrangère à sa ligne, les traces d'une recompression dans une image. Un faux soigné peut n'en laisser aucun ; un rapport n'est donc pas un verdict, c'est une pièce de plus au dossier.
Une photo prise de travers est-elle exploitable ?
Oui. Chaque page est redressée avant la lecture, et l'orientation est cherchée page par page plutôt que déduite de la première — un dossier photographié dans tous les sens se lit quand même. Le rapport dit la confiance obtenue, et une page illisible est annoncée comme telle au lieu de rendre du texte inventé.